samedi 16 février 2008

Farrou, histoire d'une maison (3)


La descente de Maleville dont on a parlé plus tôt a joué un rôle capital dans le devenir de la maison de Farrou. Les camions fous des années 50 qui rentraient dans l'hôtel de Cardaillac ont continué de dévaler cette route de Rignac. C'est ainsi qu'une femme qui se trouvait devant la maison fut écrasée et mourut dans les années 80. Ma mère avait loué la maison puis elle l'a vendue.
Dernier avatar : un autre camion est par la suite rentré dans la maison, et l'a à moitié détruite ! En définitive, elle a été rasée... Elle n'existe donc plus !
On peut le voir sur la photo aérienne ci-contre où j'ai indiqué son emplacement antérieur, cela fait bizarre quand on passe devant maintenant de ne plus voir la maison où l'on a passé enfant plusieurs mois de vacances.
Cette photo montre aussi que les champs qui se trouvaient en face ont laissé la place à des hangars et des bâtiments industriels. La route elle-même a été détournée, et son tracé largement modifié.

Dernière triste histoire de Farrou : en juillet 1994, Monseigneur Marty qui avait été Archevêque de Paris, juste avant le cardinal Lustiger, y trouva la mort à plus de 90 ans. Il fut happé, dans sa 2CV, par un train au passage à niveau de Farrou. L' encyclopédie Wikipedia rappelle qu'il aurait déclaré en recevant en cadeau de départ cette 2CV : « Elle me conduira au paradis »...

3 commentaires:

Anonymous a dit…

en trainant sur la toile à la recherche de documents sur villefranche, ville d'enfance de feu mon mari, je tombe sur vos photos de la maison de Farrou. Mon beau père chirurgien à Villefranche racontait comment il avait soigné sur place une personne écrasée par un camion devant cette maison...

Anonymous a dit…

En voyant la topologie du PN où Monseigneur MARTY a perdu la vie, je reste persuadé qu'il n'a pas fait de faute de conduite mais qu'il a simplement voulu passer en seconde sur le PN et que les cahots lui ont fait passer la marche AR. Son moteur a calé et il a mis trop de temps pour redémarrer.



Pour les piles rechargeables, il y a un hic avec certains appareils sensibles (appareils photos numériques par exemple). Leur voltage est un peu supérieur à un multiple de 1,5 Volt et le total des accus dépassent la valeur admissible pour l'électronique. Mais pour tout le reste, cela reste une solution durable. Bien lire les notices des équipements avant des les utiliser.

Jean-Claude a dit…

Effectivement, j'ai eu une 2CV et la marche arrière était, me semble-t'il, en face de la 1ère en maintenant le levier à gauche. Et à 90 ans, c'est facile de s'embrouiller...